Scènes de vie et rassemblements festifs
L’esprit de Saint‑Aigulin
Ce chapitre rassemble des clichés pris sur le vif et des documents d’animation locale, témoins précieux de l’activité de la commune.
Ces images capturent la convivialité et l’effervescence de Saint‑Aigulin à travers les époques et les moments partagés. En parcourant ces pages, chacun pourra retrouver l'ambiance unique de ces rendez-vous qui ont rythmé la vie du bourg.
Les banquets de l’Hôtel de la Gare
La convivialité « Chez Monsalut »
Instants de partage lors d’un banquet organisé à l’Hôtel de la Gare. Entourant les convives, on reconnaît le personnel de l’établissement et les figures locales, réunis pour célébrer la gastronomie et l’amitié saint-aigulinoise.
L'esprit de fête chez Monsalut
Réunion de convives et du personnel de l’établissement lors d’un banquet.
À table, les souvenirs se partagent
Banquet des pompiers à l’Hôtel de la Gare : M. Antonin Gros, aux manettes avec les bouteilles, au milieu des convives.
Dans les coulisses de l’Hôtel de la Gare
Une partie du personnel de l’Hôtel de la Gare : en salle comme en cuisine, une équipe au service des banquets et de l’accueil des convives.
Le « Pinier » des élus
À l’issue des scrutins municipaux, une ancienne tradition locale voulait qu’un « pinier », c’est-à-dire un pin coupé, écorcé et transporté pour l’occasion, soit dressé devant la maison de chaque conseiller élu ou réélu dans les jours suivant le vote.
Ce moment de convivialité réunissait famille, amis, voisins et soutiens autour d’un repas ou d’un verre partagé, dans une ambiance chaleureuse marquant la confiance accordée par les habitants.
Le pinier collectif
Photographie d’un pinier collectif, témoin d’une tradition populaire aujourd’hui disparue.
L’éclat des cavalcades
Le rayonnement de la Cavalcade
En 1905, le célèbre cortège de Saint‑Aigulin fait une entrée remarquée dans La Roche-Chalais. Cavaliers et chars s'avancent devant une foule compacte, témoignant du prestige de cette fête bien au-delà des limites du bourg.
Cavalcade sur la place de l’Église
La foule se presse pour ne rien manquer du spectacle.
La magie des défilés
Fête des écoles
Tout droit sorti d’un conte de fées, un char fleuri s’élance dans la parade. Il transporte son précieux chargement d’écoliers.
Carnaval à Saint‑Aigulin
Les rues s’animent au rythme du défilé. Entre musique et costumes colorés, habitants et spectateurs se retrouvent pour partager cette joyeuse tradition populaire.
Entre fêtes et partage : Les grands bals de Saint‑Aigulin
Saint-Sylvestre en musique : quand Édouard Duleu faisait danser Saint‑Aigulin
Le traditionnel bal de la Saint-Sylvestre réunit convives et musiciens dans une ambiance de fête. L'orchestre est mené par le célèbre accordéoniste Édouard Duleu. On reconnaît, de gauche à droite : Pierre Martin, Édouard Duleu, Marguerite Guérin, Marie-Thérèse Besson, Gaston Besson, Jeanne Serres et Renée Avit. (Avant 1969)
Souvenir d'un bal à Saint‑Aigulin
De gauche à droite : M. Claude Vicensi, M. Marcon père, Mme Claude Martin, M. Jean-Claude Marcon et Mme Andrée Martin célèbrent la fête autour d’une table bien garnie.
Le rallye touristique de 1972
Le rallye touristique de 1967
Les préparatifs du départ saisis par le photographe Lepage.
Après le rallye
Un moment de détente et de partage après les épreuves du 6 août 1967.
Les rallyes vélo
Tout aussi populaires que les épreuves motorisées, les rallyes vélo réunissaient des dizaines de participants de tous âges.
Sur ces images, chacun s’amusera à reconnaître, entre deux coups de pédales, un parent, un ami ou un voisin. C’était l’époque où le plaisir d’être ensemble l’emportait sur la compétition.
La jeunesse en selle : juillet 1968
Rassemblés sur la place de l'église avant le départ d'un rallye à vélo, ces jeunes du village posent dans une joyeuse atmosphère de camaraderie. Une scène simple et attachante qui évoque les loisirs d'une génération et la vie locale d'autrefois.
La troisième mi-temps du rallye
Le rallye terminé, place à la fête ! En 1968, les participants prolongent cette belle journée lors d'une soirée déguisée sur le thème des « clodos », où humour, autodérision et convivialité sont au rendez-vous.
En route !
Les cyclistes se rassemblent place de la Victoire quelques instants avant le départ.
L'heure du départ
Réunis Place de la Victoire, les participants attendent le signal du départ. Bicyclettes alignées, sourires complices et impatience contenue : tout est prêt pour une nouvelle aventure sur les routes de la commune.
Soirée récréative du 8 février 1925
Un programme, deux facettes : ce document recto-verso détaille une fête organisée à la Salle des Fêtes par Les Bluets avec le concours de la Société Musicale.
Un programme d'époque
Le programme complet de la soirée récréative donnée à la Salle des Fêtes le 8 février 1925.
Ambiance autour du méchoui : l’art du partage
Le boucher et le peintre : une amitié à la broche
Jean Pigeon et Ali Klawitter, le boucher et le peintre, unissent leurs savoir-faire autour de la broche.
Une journée de fête à la Petite Motte
Ces clichés de 1968 témoignent de l'atmosphère chaleureuse du méchoui, où la bonne humeur, le partage et la convivialité faisaient le bonheur des participants.
L’époque yéyé
Les Scarbels : les « Beatles charentais » de Saint‑Aigulin
La jeunesse saint-aigulinoise au rythme du rock
Au milieu des années 1960, la vague du rock et la Beatlemania gagnent aussi les petites communes. À Saint‑Aigulin, quatre jeunes musiciens se réunissent autour d'une même passion pour la musique et forment Les Scarbels.
Leur nom constitue un sympathique clin d'œil aux Beatles, dont la popularité est alors immense. Le nom Beatles lui-même repose sur un jeu de mots entre beat, qui évoque le rythme et la musique, et beetle, le scarabée.
À Saint‑Aigulin, les jeunes musiciens reprennent cette idée avec « Les Scarbels », un nom qui sonne comme une adaptation locale et amusante de leurs célèbres modèles anglais. Le choix de cette appellation traduit bien l'esprit des années 1960 : une jeunesse attirée par les nouvelles sonorités venues d'Angleterre, mais qui sait aussi les approprier à sa manière.
Les Scarbels deviennent ainsi, en quelque sorte, les « Beatles à la charentaise » : même référence musicale, même goût pour les guitares et le rythme, mais une aventure bien ancrée dans la vie de Saint‑Aigulin. Ce nom est à lui seul le témoignage d'une époque où la musique anglo-saxonne bouleverse les habitudes et inspire toute une génération de jeunes musiciens.
Quatre jeunes musiciens sur la scène du foyer municipal
Une photographie de 1965, prise sur la scène du foyer municipal de Saint‑Aigulin, nous permet aujourd'hui de retrouver les quatre membres du groupe : de gauche à droite, Alain Bagouet, Michel Orchilles, Dadou Marie et Jean-Bernard Chardac.
Guitares électriques, batterie et amplificateurs témoignent de cette nouvelle culture musicale qui s'impose alors auprès de la jeunesse. Les Scarbels incarnent à leur manière cette génération qui découvre une musique nouvelle et souhaite la faire vivre ici, à Saint‑Aigulin.
Un souvenir de la vie musicale locale
Au-delà de la musique, l'histoire des Scarbels témoigne d'une époque où les jeunes du village créaient, se retrouvaient et participaient activement à la vie locale. Les bals, les soirées et les spectacles constituaient alors des moments importants de convivialité.
Cette photographie est aujourd'hui un précieux témoignage de cette période. Elle nous rappelle que la révolution musicale des années 1960 ne s'est pas arrêtée aux grandes villes : elle a aussi fait vibrer le foyer municipal de Saint‑Aigulin.
Les Scarbels : quatre jeunes Saint‑Aigulinois, une passion pour le rock et un petit clin d'œil aux Beatles… à la charentaise.
Le groupe de rock local «Les Scarbels» en 1965
Sur la scène du foyer municipal. De gauche à droite, on retrouve Alain Bagouet, Michel Orchilles, Dadou Marie et Jean-Bernard Chardac. Un témoignage précieux de l'énergie musicale de la jeunesse saint-aigulinoise des années soixante.
Été 1965 Annie et les «Scarbels»
Concert au bord de la rivière, au micro Annie Buil (Jonges) accompagne les musiciens pour un moment de fête en plein air.
Une aventure portée par Paulette et André Buil
Derrière ces années de musique, de Majorettes, de théâtre et de spectacles se trouvent Paulette et André Buil, fondateurs et dirigeants de la Société de musique et des Majorettes de Saint‑Aigulin.
Par leur engagement et leur énergie, ils ont fait vivre cette association pendant de nombreuses années, en accordant une place importante aux jeunes du village. Ceux-ci pouvaient participer aux fêtes et aux manifestations, mais aussi monter sur scène à l’occasion de soirées de variétés et de pièces de théâtre.
La Société de musique et des Majorettes était ainsi bien plus qu’une formation musicale : elle constituait un véritable lieu de rencontre, d’apprentissage et de partage, où plusieurs générations de jeunes Aigulinois ont pu exprimer leurs talents et prendre part à la vie de la commune.
Les photographies et documents qui suivent en témoignent. Ils font revivre des moments de fête, de spectacle et de convivialité, mais aussi les visages de celles et ceux qui ont participé à cette belle aventure.
Des visages et des souvenirs
De gauche à droite : (x), Alain Bagouet, Marc Boucherie, Jean Bernard Chardac, Chantal Pigeon et Dominique Pigeon.
Une image pleine de jeunesse et de souvenirs, témoignage d'une époque où les animations faisaient partie de la vie du village.
Une scène d’un autre temps: costumes, sourires et complicité.
De gauche à droite : Jacqueline Pasquis, Jean-Bernard Chardac, Raymonde Branchut, (X), Annie Buil, Bernadette Pedeboscq, Alain Bagouet et Marc Boucherie.
Les jeunes du village sur scène
Monique Dubuc et Françoise Pinaudeau participent à une soirée de variétés organisée par la Société de musique et des Majorettes. Ces spectacles donnaient aux jeunes de Saint‑Aigulin l’occasion de monter sur scène, de partager leurs talents et de participer pleinement à la vie de la commune.
Une soirée de variétés
Un groupe réuni sur scène . Une image qui témoigne de l’ambiance conviviale de ces spectacles et de la place accordée aux jeunes dans la vie musicale et festive de Saint‑Aigulin.
Les Majorettes en spectacle
Une belle démonstration sur scène en 1970 Les Majorettes présentent leur chorégraphie devant un public attentif, dans le cadre d’une soirée où musique, spectacle et convivialité se mêlaient.
Le programme d’une soirée de variétés
Ce programme de 1974 illustre la diversité des soirées proposées : musique, chant, théâtre et participation des Majorettes. Une véritable fête où les jeunes du village occupaient une place centrale.
C’EST UNE FLEUR DE PROVINCE
chantée par Sylvie MOULINEAU.
au chœur : N. AUBIER – Ch. FOUCAUD – M. H. BIZOTTO – M. J. BIZOTTO – F. BERNARD – Th. BERNARD.
accompagné au Saxo par A. BUIL – A. LAVIDALLIE.
PIÈCE DE THÉÂTRE : INTERMEZZO de Jean GIRAUDOUX.
Créée en 1933, Intermezzo est une pièce pleine d’humour et de poésie, qui mêle le quotidien d’un petit village à l’apparition mystérieuse d’un fantôme. La jeune institutrice Isabelle, sensible à cet univers étrange, se retrouve au cœur de cette histoire.
L’Inspecteur : Fabrice BERNARD
L’Institutrice : Dominique DUQUEYROIS.
Le Contrôleur : Thierry BERNARD.
Viola : Nicole AUBIER.
Le Maire : Joël SAFAURE.
Gilberte : M. José BIZOTTO.
Le Droguiste : Alain SABOURIN.
Daisy : M. Hélène BIZOTTO.
Rodolphe : Patrick BIZOTTO.
Ouverture par des mouvements de baguettes et exécutions d’ensemble par :
Melles : D. FOUCAUD – S. MOULINEAU – J. AUBIER – M. GARD – B. GADRAS F.PINAUDEAU.
Un jeune acteur sur scène
Patrick Bizotto participe à la représentation théâtrale organisée lors de la soirée de variétés. Une belle occasion pour ce jeune de Saint‑Aigulin de monter sur scène et de prendre part à la vie culturelle du village.
1974
Le Goûter de l’Amitié : une tradition de partage
Une fête au cœur de la vie communale
Des après-midi placés sous le signe de l’amitié
Les photographies réunies ici, prises entre 1985 et 1989, témoignent de plusieurs éditions du traditionnel Goûter de l’Amitié, organisé à Saint‑Aigulin pour les aînés de la commune. Musique, Majorettes, groupe folklorique et jeunes musiciens participaient à ces après-midi placés sous le signe de la convivialité.
Une tradition chère aux Aigulinois
La Journée de l’Amitié, également appelée Goûter de l’Amitié, s’inscrit depuis plusieurs années dans la vie communale de Saint‑Aigulin. Organisée au foyer municipal par la municipalité et le bureau d’aide sociale, elle est destinée en priorité aux personnes âgées de la commune, mais également aux personnes seules ou isolées.
Les articles de presse de 1985 à 1989 montrent combien cette journée est attendue. Autour d’un goûter composé de pâtisseries, de gâteaux et de confiseries, les participants se retrouvent pour un après-midi de détente et de partage. Les élus, les bénévoles et les associations locales contribuent à faire de ce rendez-vous un moment chaleureux et familial.
La musique occupe une place centrale dans ces après-midi. L’harmonie municipale, les Majorettes, le groupe folklorique des Benaizes de Haute-Saintonge et l’école de musique se succèdent pour proposer concerts, défilés, danses et animations.
En 1986, la presse souligne notamment la grande parade des Majorettes accompagnées par l’harmonie, puis les prestations de l’école de musique, du groupe folklorique et des musiciens de la Société musicale.
Au fil des années, le programme peut également réserver quelques surprises : danses folkloriques, chants, prestations musicales, participation des jeunes et même, en 1987, une course de trottinettes décrite comme une animation particulière et inédite. Les rois et les reines prennent également part aux réjouissances, ajoutant une note festive à cet après-midi consacré à l’amitié.
Les photographies conservées pour 1985, 1986, 1987, 1988 et 1988 permettent ainsi de retrouver l’atmosphère de ces rencontres : une salle remplie, des tables réunies autour du goûter, des musiciens sur scène, les Majorettes en représentation et les groupes folkloriques venant à leur tour partager leurs danses et leurs traditions.
Au-delà du spectacle, ces journées témoignent surtout d’une volonté de ne laisser personne de côté. Elles réunissent plusieurs générations autour d’un même moment de convivialité et montrent la place importante qu’occupent alors les associations, les bénévoles et la musique dans la vie de Saint‑Aigulin.
Pendant plusieurs années, le Goûter de l’Amitié est ainsi bien plus qu’un simple après-midi récréatif : un véritable rendez-vous de partage, de musique et de rencontres, attendu par les aînés comme par tous ceux qui contribuent à son organisation.
Souvenir scolaire
Les participants posent fièrement devant l'un des joyaux du patrimoine communal
Le Pavillon d’Henri Frichou, devenu l’actuelle mairie en 1982. La photo montre le bâtiment vu du côté de la cour, mettant en évidence son élégante architecture inspirée des villas d’Arcachon, rappelant les origines bordelaises de l'épouse d'Henri Frichou.
Pour accompagner cette photo de groupe impressionnante et faciliter la lecture de vos archives, voici une proposition de texte explicatif. Elle permet de guider le visiteur sur la manière d'utiliser les listes numérotées pour identifier chaque visage.
La logique de numérotation : L'identification des visages suit l'ordre naturel de la lecture. Pour naviguer dans cette impressionnante assemblée, le repérage débute par la rangée la plus haute, tout en haut à gauche du cliché, pour se poursuivre vers la droite. La rangée du haut = début n°1 à 10 puis 11 etc..
Quand Saint‑Aigulin vibrait pour le tour : Juillet 1955
Un pèlerinage à bicyclette :
Le jeudi 28 juillet 1955, une joyeuse bande de jeunes Saint‑Aigulinois enfourche ses bicyclettes en direction de La Roche-Chalais pour assister au passage du mythique Tour de France, lors de l'étape Bordeaux–Poitiers.
Pour rien au monde ils n'auraient manqué cet événement ni l'occasion d'acclamer leurs héros, parmi lesquels Louison Bobet, futur vainqueur de cette 42ᵉ édition. Ce jour-là, le Français Jean Forestier s'impose au sprint à l'issue de l'étape.
Ces photographies, précieusement conservées, témoignent de l'insouciance et de l'enthousiasme de cette jeunesse unie par la passion du vélo.
Prêts pour l'échappée belle
Les jeunes de Saint‑Aigulin posent avant leur départ pour La Roche-Chalais, le jeudi 28 juillet 1955, pour assister au passage du Tour de France (étape Bordeaux-Poitiers).